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On 28 juin, 00:21, Paulinus <Gall...@xxxxxxxxxxxxxxxx> wrote:
> Dieu est un concept. Naît à l'aube de l'humanité pour faire face à
> l'inconnu. D'abord multiple, devant les insurmontables craintes des
> premières hommes, Dieu devint unique. Car seul l'unique peut faire
> face.
Il serait une erreur à mon avis d'imaginer que le monde, l'univers
était plus inquiétant pour les premières générations d'homo sapiens
sapiens que pour l'homme du XXI° siécle, aussi je pense que l'idée de
dieu est venue à l'homme lorsque face à la mort il s'est interrogé sur
le mystère de la vie et s'est posé la question primordiale, toujours
restée sans réponse même aujourd'hui si on exclue l'idée de dieu :
d'où vient-on, d'où vient la vie, où vas-t-on après la mort à quoi
sert notre incarnation .
Ce questionnement trouve ses réponses dans tous les mythes de création
dont la Genése pour répondre à la première partie de la question,
prend son essor en réligions, dogmes, usages, coutumes directive
morale organisations sociales, hiérarchies divines , et rites
funéraires pour tenter de répondre au reste de l'interrogation.
En fait, l'idée de dieu naît à l'homme en raison même de son
intelligence spécifique, de sa manière spécifique d'être à la vie .
Pas étonnant dès lors qu'il ait crée les dieux à son image, car, pour
aussi loin que portera notrecapacité de raisonnement, notre
questionnement ainsi que nos réponses ne dépasseront jamais la
capacité de notre cervelle humaine.
Pour ce qui est de l'unicité de dieu, il y aurait beaucoup à dire mais
là, je n'ai pas le teps, il faut que je m'en aille . A plus tard.
P.S si Johanes Baagoe à tord de casser la discussion en s'arrêtant sur
"concept" , il n'a pas tord de faire remarquer que dieu n'/est/ pas le
concept de dieu et du coup, ça me fait comprendre pourquoi nous avions
de telle difficultés d'entendement réciproque lorsque nous discutions
autour des concepts il y a quelque temps.
>
> Et lorsque, aillant tout perdu, n'aillant plus aucune issue, l'homme se
> retrouve seul et nu, face à l'adversité, il lui reste le concept de
> Dieu. Pensée la plus puissance de l'homme, qui lui permet d'arrêter la
> folie pour un instant et retrouver son souffle et son calme. Et apaisé
> par la pensée de Dieu, alors il peut repartir, il peut rebâtir.
> De cette aide providentielle, il comprendra l'amour de Dieu.
>
> Alors, il n'aura plus besoin ni de croyance, ni de foi. Mais la
> certitude que le concept est là, partout, en tout, et en tout temps. Et
> il présentera alors Dieu comme omnipotent, omniscient, omniprésent, tel
> une parabole.
>
> Et au seuil de sa vie, au seuil de l'inconnu final, l'homme appelera
> encore le concept Dieu, pour un ultime souffle, un ultime apaissement.
>
> Voilà Dieu quelque soit le nom que vous lui donnez. AMHA.
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> --
>
> Médias partout, infos nulle part.
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