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Paulinus vient de nous annoncer :
Stirn Her a écrit :
Dans son message précédent, François Guillet a écrit :
"Stirn Her" <stirn@xxxxxxx> a écrit dans le message de news:
mn.d4937d76d5ffb304.14145@xxxxxxxxxx
François Guillet a écrit :
"Paulinus" <Gallion@xxxxxxxxxxxxxxxx> a écrit dans le message de news:
mn.d4787d761ff51e9b.70553@xxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Stirn Her avait soumis l'idée :
Stirn Her vient de nous annoncer :
"Si la sélection naturelle est la pierre angulaire de l'espèce
humaine,
peut-être qu'à terme, la terre n'abritera plus que les plus humbles
de nos descendants" (Au-delà du Réel)
Stirn Her.
P.S : Fort ou faible, qu'est-ce que celà veut dire, hormis le pouvoir
de
faire triompher sa propre volonté sur celle de l'autre... en ce cas,
bien
évidemment, une "faible" femme, armée d'un fusil mitrailleur, est bien
plus forte qu'un courageux guerrier à poil, au sortir de la douche.
Ca, c'est surtout valable pour les rapports de force opposant
plusieurs individus. Mais il y a encore une autre force, qui est celle
du pouvoir que l'on peut avoir sur soi-même : qui s'en soucie vraiment
de celui-là... n'est-ce pas pourtant ce qu'il y a de plus esssentiel,
concernant à la fois et la sagesse et la philosophie...
Et que t'importe de faire triompher ta volonté quand tu as dans les
bras l'être aimée ?
Et que t'importe de faire triompher ta volonté quand tu es dans les
bras de l'être aimé ?
Et vice-versa.
Son être aimé, c'est lui-même.
Et quand bien même : admettons (qu'il en soit différement pour la
plupart d'entre-nous).
Ca prouverait quoi ?
que tu serais impreméable à l'argument de Paulinus.
J'ai bien dis "admettons", mais c'est faux évidemment : le véritable amour
de chacun d'entre-nous ne saurait bien évidemment reposer tout d'abord que
sur soi-même. Le fait que l'on s'aime davantage au soleil qu'à l'ombre, au
chevet d'un moribond que l'on apprécie énormément plutôt que tout près
d'une fille en fleur qui nous est totalement inconnue : tout ceci n'a de
fait, avoir qu'avec la propre opinion et le jugement que l'on possède à
propos de soi-même et non tant du fait des choses contingentes et
aléatoires qui ne sont par elles-mêmes que des occasions diverses et
accidentelles de nous faire éprouver le poids véritable de l'amour que l'on
se porte à soi-même.
Ceci est juste. Et ma réponse en est un exemple, tellement centré sur mon
"moi".
Néanmoins l'amour existe bel et bien : il est justement cet équilibre qui
dans la fugacité du présent, permet à des volontés distinctes de savourer
ensemble un instant de paix et de bien être, voire d'être profondément à
l'unisson, sans que nulle intention ou arrière pensée belliqueuse
n'intervienne.
C'est là le souhait. Que cet instant dure éternellement. Tellement chanté par
tant de troubadours.
Et puis, il y a également l'amour qui calcule et qui veut bien céder plus
ou moins volontairement un petit plaisir immédiat (un sacrifice), dans la
ferme intention de jouir d'autant plus par la suite d'une telle concession.
Mais est-ce vraiment l'amour ou juste un désir, de se prouver ... quoi au
juste ?
En fait, je crois surtout que l'amour est un moyen d'expression, au
même titre que la poésie, la peinture, la philosophie etc., il n'y a
donc pas d'amour indépendamment d'une infinité de cas distincts où se
joue, avec plus ou moins de banalité ou d'universalité (selon que
l'amoureux se nomme Shakespeare ou tartampion ;), la tentative de
l'amant, d'attirer à lui l'être aimé.
Impposible dans ce cas, de dire ce qu'est véritablement l'amour :
puisqu'il n'est rien par lui-même, en dehors de ce qu'en fait tout être
qui aime, selon sa façon toute personnelle d'exprimer cet amour.
Même chose pour la vie, je crois.
Stirn Her.
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Je suis un gros dégueulasseeeee, lalalèreeeeee !
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